Modélisation 3- intégration CAD

Numérisation  

Monument Historique

Génie-civil et industriel
 captations numérique
Structures existante

Missions  Captation : DRONE ou MAT 

  • Inspection non destructives , analyse photo à large spectre (UV, visible et IR)

  • Avec le drone M 210 et la Z30 : Pathologie des bâtiments : état de conservation des matériaux , des pierres, des ardoises..., fissure, thermographie, analyse des bétons, des aciers et des bois ...

  • Avec le DRONE DJI Matrice M210 et la X5S : Prises de vues : Photogrammétrie, modélisation 3D, Points de vues haut, géolocalisés...

  • Le vecteur utilisé : un drone M210 avec sa caméra UHD.

L'utilisation 3d pour une intégration complète des captations, directement exploitable sur des nombreux système d'étude. (Autocad-scketup-archicad ... )

transformation des prises de vues DRONE en modèle 3D.

Drone numérisation photgrammétrie
Numérisation 3D

L’utilisation des drones permet, sur les chantiers, de réaliser de nombreuses mesures avec une grande précision. « Depuis quelques années, nous dispositions d’outils d’acquisition des données et de logiciels de traitement de ces données, ce qui n’était pas le cas avant », rapporte Bastien Alorent. Il a donc fallu que le secteur des drones acquiert une certaine crédibilité auprès des bureaux d’études pour que ces derniers s’intéressent à l’outil.

 

Si le drone permet d’effectuer des relevés d’informations indispensables pour les chantiers, sans contrôle sol et sans logiciel, les données ne sont pas exploitables. « Les professionnels du secteur ont du BTP sont donc allés chercher des compétences métiers dans le secteur de l’aéronautique pour parvenir au développement des outils nécessaires pour l’usage du drone dans leur domaine », précise le délégué général de la FPDC. 

 

Un atout sur les chantiers : LES DRONES

 

 

L’utilisation d’un drone dans un cadre professionnel n’est possible que par un télépilote de drone. « Mais ce n’est pas un métier en soi, fait savoir Bastien Alorent. Le drone est un outil de travail. » Puisqu’il permet une optimisation du temps et une polyvalence dans le relevé des mesures, de nombreux utilisateurs pour lesquels de telles avancées sont bénéfiques se sont donc formés à son utilisation : principalement les géomètres pour les relevés de suivi des chantiers et des chefs de chantier pour constater l’avancée des travaux.

 

« Il y a trois à quatre ans, réaliser un relevé de données sur une zone d’un hectare prenait deux à trois jours, rapporte Bastien Alorent. Aujourd’hui, avec un drone, cela prend environ dix minutes. Le gain de temps est réel. » L’usage du drone permet également d’éviter de mettre en danger du personnel notamment pour effectuer des relevés sur des zones accidentées ou dangereuses. Il permet aussi de lever des doutes sur certaines situations notamment pour la recherche de fuites ou pour la maintenance périodique. « Ces deux dernières années, le développement technologique et applicatif a été réellement accentué avec une volonté des bureaux d’études de s’impliquer, poursuit Bastien Alorent. Les résultats sont aujourd’hui précis et polyvalents. »

 

Ce sont généralement les opérateurs drones directement qui analysent les données. Pour les projets qui demande une certification du livrable (cartographie, nuage de point etc.) ce sont les bureaux d'étude de géomètres. 

 

Une formation obligatoire : TELEPILOTE DE DRONE 

 

A partir du 1er juillet 2020, la donne va changer puisqu’une réglementation européenne va s’appliquer. « Elle a pour objectif de durcir la formation », fait savoir le délégué général de la FPDC. Elle va également entraîner l’ouverture des frontières pour l’exercice du métier. Cette réglementation devrait susciter le déploiement de formation continue puisqu’elle prévoit une mise à niveau tous les cinq ans des télépilotes, alors que jusqu’à présent, l’obtention du diplôme était pour une durée illimitée. 

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